| NOTRE-VIE Janvier 2009 Pages 1, 2 & 4 |
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La page 3
de chaque édition locale
est à voir sur le site du secteur correspondant (s'il est en ligne)
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Bonne Année 2009 !
« Bonne année », « Meilleurs vœux »..! Déjà chez les Grecs et chez les Gaulois il était de coutume de fêter la nouvelle année. Au Moyen âge on donna une connotation plus religieuse, la formule consacrée ‘ Bon an, mal an, Dieu soit céans’ deviendra, au 18 ème siècle ‘ Bonne et sainte année, le paradis à la fin de vos jours’. A partir du 20ème siècle, ce sera simplement ‘Bonne année ‘ou ‘Meilleurs vœux’.’
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L'équipe de rédaction de Notre-Vie
adresse ses vœux les plus chalheureux
à tous ceux qui permettent
que ce journal vive :
annonceurs, distributeurs,
équipes paroissiales, rédacteurs...
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Combien de fois chacun d’entre nous va-t-il répéter ces petits mots rituels, sans trop penser à ce qu’il met derrière ! Pourtant, ils expriment un espoir, une utopie, et sont aussi porteurs de fraternité.
Pour ma part, j’ai beaucoup de vœux à formuler, différents suivant qu’ils s’adressent à l’un ou à l’autre…
Bonne année à notre planète, si chamboulée depuis quelques années par des ouragans, tempêtes, et autres tsunamis qui entraînent tant de misère, de destructions, de malheur, sans parler de la famine et des guerres.
Bonne année à notre pays soumis à tous les aléas de la mondialisation, à la crise économique, et à une profonde crise morale, souhaitant qu’il retrouve la stabilité une certaine sérénité et la prospérité,
Bonne année à tous mes compatriotes espérant que tous ceux dont la vie est difficile ne perdent pas confiance car il faut toujours croire en l’avenir.
Bonne année à ceux qui m’entourent, famille, amis, unis aussi bien dans les moments de joie que dans les moments de peine. …je pourrais continuer ainsi longtemps….
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Mais je pense qu’il y a un souhait que nous devons tous exprimer, car il en va de l’avenir de ceux qui nous succèderont : que les hommes essayent enfin de se comprendre, de s’accepter avec leurs différences pour construire un monde où ni la couleur de la peau, ni la religion, ni le mode de vie, ni la culture ne seraient prétextes à se combattre. Le chemin est certainement long et difficile, mais rien n’est impossible si l’on y croit. Alors, essayons à notre petite place sur cette terre de prendre soin des autres, d’être à leur écoute, de ne pas les juger trop rapidement, de les respecter. Les pierres, posées une à une font de grands édifices… Les bâtisseurs des cathédrales ont travaillé dur et longtemps, mais ils avaient la foi et leurs œuvres défient le temps ; pourquoi les hommes, avec leur foi ne pourraient-ils pas réussir le pari d’un monde fraternel ?
Pour terminer, je voudrais au moment où Sylvain de la Tourrasse me passe le relai, souhaiter une année riche à vous tous, lecteurs de Notre Vie .J’espère que notre journal continuera de répondre aux attentes de ses lecteurs. Au sein de l’équipe de rédaction qui m’a accueillie avec beaucoup de chaleur, je travaillerai dans ce sens en mettant à son service ma bonne volonté, mon enthousiasme et mes convictions.
Danièle Alleaume
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Remise de médailles
Le 19 décembre , au cours d’une cérémonie qui s’est déroulée à la Cathédrale St Louis , Monseigneur l’évêque de Germiny a remis la médaille pontificale pro ecclesia à Mesdames Hallais, Patureau et Tissier de Mallerais et les insignes de chevalier de l’ordre équestre de Sain Grégoire à Messieurs de la Tourrasse, Gest et Trousset,qui par leur action et leur engagement ont aidé à transmettre le message chrétien. Notre Vie leur adresse ses félicitations, aux récipiendaires, et particulièrement à Sylvain qui a assumé pendant pendant dix années la responsabilité du comité de rédaction de Notre Vie. S’il quitte cette fonction, il n’abandonne pas pour autant notre journal et continue d’y siéger et d’y travailler. L’équipe de Notre Vie lui adresse ses remerciements pour tout ce qu’il a apporté par ses compétences et son dévouement. D.A.
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Un moment d'émotion
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Sylvain de la Tourrasse avec Danièle Alleaume, nouvelle responsable de la rédaction
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France : reconnaissance des diplômes de l'enseignement catholique
La France et le Vatican ont signé en décembre un accord sur la reconnaissance des diplômes de l’enseignement supérieur. La France s’engage à reconnaître désormais la valeur des titres et diplômes, canoniques (théologie, philosophie, droit canonique) ou profanes, délivrés par « les établissement d’enseignement supérieur catholiques reconnus par le Saint-Siège ». Cet accord fait suite au processus de Bologne, par lequel 29 États européens – dont la France et le Saint-Siège – se sont engagés à établir d’ici à 2010 un espace européen de l’enseignement supérieur. La République française, en reconnaissant les diplômes étrangers, reconnaît les diplômes délivrés par les institutions catholiques de ses partenaires européens. Pourquoi donc ne pas reconnaître ceux des universités catholiques françaises ? C'est chose faite maintenant.
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Le Pape et le repos dominicale repos dominical
L’actualité française est suivie de près par Benoît XVI qui a déclaré au mois de décembre dernier à propos du repos du dimanche : " Au-delà de sa signification religieuse, la singularité de ce jour rappelle à chaque citoyen sa haute dignité et que son labeur n'est pas servile. Ce jour est offert à tous pour que l'homme ne soit pas réduit à n'être qu'une force de travail ou un consommateur mais qu'il puisse se reposer et consacrer du temps aux réalités les plus hautes de la vie humaine : la vie familiale, la rencontre gratuite avec les autres, les activités de l'esprit et le culte rendu à Dieu. Il est important de ne pas perdre, dans une vaine et dangereuse course au profit, ce qui est, non seulement un acquis social, mais surtout le trait d'une sagesse humaniste profonde."
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Les adieux russes au patriarche Alexis II
La Russie a rendu un hommage solennel au patriarche Alexis II, décédé début décembre à 79 ans. Au cours d'une cérémonie, le président Dmitri Medvedev et le Premier ministre Vladimir Poutine sont venus se recueillir sur la dépouille du Patriarche. La télévision publique avait annulé ses programmes habituels pour retransmettre la cérémonie longue d'une demi journée, au cours de laquelle les orateurs ont loué Alexis pour avoir ravivé la foi chrétienne de la nation russe
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Mgr Aillet et la messe en latin
Mgr Aillet, nouvel évêque de Bayonne, ancien recteur de la maison de formation de la Communauté Saint-Martin à Candé sur Beuvron de 1992 à 1998 vient de déclarer à la presse à propos de la messe traditionnelle en latin : « Je ne parle pas de tradition. Je parle de sacralité, de beauté de la liturgie qui passe en effet par des rites, fixés par l'Eglise, qui sont les rites d'aujourd'hui, car je suis pour la forme ordinaire. J'ouvrirai aussi ma porte à ceux qui sont attachés à la forme extraordinaire, dans la mesure où ils sont en communion avec le siège de Pierre et le concile de Vatican II " |
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Euthanasie…ou suicide ?
Une publicité parue dans « Le monde » éclaire d’un jour nouveau le combat de l’ADMD (Association pour le Droit de Mourir dans la Dignité).Voici ce qu’on y lit : « Nous sommes en colère : exigeons notre ultime liberté, celle de choisir pour nous-mêmes notre fin de vie ». Il n’est plus question de « phase terminale » de cancer mais de la revendication d’un droit au suicide. Parlant de cette publicité, le Président de l’Agence de Biomédecine, Sadek Beloucif, fait remarquer : « La crispation de l’ADMD vient sans doute d’une prise de conscience que le consensus (NDRL : contre l’euthanasie) est en train de se construire dans la société française. » Les efforts déployés dans le corps médical pour développer les soins palliatifs portent leurs fruits,mais, au lieu de calmer les militants de l’ADMD , les radicalisent.
Euromillion
Le gagnant du tirage de l’euromillion de Noël a promis de répartir 3,75 millions , soit la moitié de son gain entre les familles en difficulté de sa ville, en Belgique. « Il a connu lui-même le froid » a précisé le buraliste qui a vendu le ticket gagnant. Un peu de misère peut rendre fraternel !! |
La messe de Noël en Inde
La messe de minuit a pu être suivie par des milliers de fidèles dans l’état d’Orissa où de nombreuse violences anti-chrétiennes avaient eu lieu en août. Des Hindous ont même rejoint les chrétiens lors des célébrations. « Nous avons pu célébrer des messes priantes et chanter avec ferveur » s’est félicité l’archevêque catholique de Cuttack , satisfait des mesures de sécurité déployées par le gouvernement pour contrer les extrémistes hindous.
Une journée de fraternité.
Le Sénat avait demandé à ses « sénateurs juniors » de faire des propositions en matière de fraternité. Les sénateurs en herbe ont publié : « Chaque jeune devrait pouvoir participer au moins une journée par an, dans le cadre scolaire, à une action concrète en faveur d’une association, d’une organisation ou d’un projet local dans le cadre de la lutte contre la misère, les inégalités ou le sous-développement. Il faut briser l’isolement, l’individualisme, ou le repli sur soi, multiplier les rencontres dans le cadre sportif, culturel ou économique, à l’échelon local, national ou international. La solidarité entre les générations doit s’exercer toujours plus vigoureusement ».
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Compte-rendu du Conseil Diocésain de Pastorale
120 chrétiens, prêtres, diacres, religieux, religieuses et laïcs, ont répondu à l'appel de Mgr de Germiny, et se sont retrouvés le vendredi 14 novembre à la Maison Diocésaine. Ces "forces vives" constituaient ainsi la nouvelle forme de Conseil Diocésain de Pastorale, à l'exemple de ce que Mgr Ulrich avait institué dans son diocèse de Chambéry.
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À l'ouverture de cette journée de prière, de réflexion et de partage, Mgr Verrier, Vicaire général, a présenté un rapport circonstancié sur "La présence catholique en France et dans le diocèse de Blois", avec des chiffres qui pouvaient paraître inquiétants quant à la pratique ou la présence religieuse. Mais l'auteur de ce rapport savait en relativiser les données : "Les chiffres sont comme des bornes kilométriques : elles aident à savoir où on est, elles ne font pas avancer sur la route". Ont suivi des témoignages concrets sur des actions permettant de rejoindre des personnes hors de l'Église.
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L'assemblée a été invitée à se retrouver en plusieurs ateliers d'une dizaine de personnes pour approfondir la question vitale de la mission de l'Église aujourd'hui. Ces ateliers ont eu à réfléchir sur quatre points :
- Pour vous, quelle est la mission ?
- Donner des exemples concrets de situations nouvelles de mission.
- Propositions pour aller au-devant de ceux qui ne sont pas « dans » l'Église.
- Invitation à adresser à tout le diocèse pour des initiatives en ce sens.
La règle du jeu était alors pour l'assemblée de réagir sur les affirmations ou propositions des différents ateliers. Ce débat passionnant a été pour notre évêque une excellente caisse de résonance des différentes options pastorales qui traversent son diocèse. On pourrait répartir les interventions en deux pôles : |
- Un pôle répercutant la pastorale et le sens de la mission de l'Église selon l'Action Catholique. II a été majoritairement dans cette assemblée une expression féminine (dont la plus jeune chrétienne de ce Conseil) et il est heureux que ce courant pastoral ait pu s'exprimer si on se souvient que, lors du dernier synode diocésain, le théologien observateur, le P. François Kalist, avait regretté son absence dans les débats. On connaît bien cette Action qui privilégie, pour la mission de l'Église, l'immersion des chrétiens dans leur milieu professionnel ou générationnel dans l'annonce de la Bonne Nouvelle, et non la volonté immédiate de faire entrer le « monde » dans l'Église.
- Un deuxième pôle marqué par la nécessité de la visibilité d'une Église priante et exigeante, qui sera missionnaire et attirante par son rayonnement et sa vérité. Cette option pastorale répond aux défis de la sécularisation et de la mondialisation qui pousseraient les croyants à se penser comme totalement autonomes. Selon le Pape Benoît XVI citant Emmanuel Mounier : "Le christianisme apporte plus aux hommes les plus extérieurs quand il croît en intensité spirituelle que quand il se perd en tactique et en aménagement".
- Entre ces deux pôles se tentait la majorité relativement silencieuse de l'assemblée. Silencieuse car peu habituée à des affrontements verbaux quelquefois vigoureux, et qui lui semblaient, sans doute à tort, plus agressifs que fraternels.
Il est vrai que dans l'Église catholique, il y a peu d'occasions de se confronter en vérité sur des points fondamentaux, et ce fut sans doute pour certains participants à ce Conseil une première.
Mais ce n'est qu'une première, puisque les membres de ce Conseil se retrouveront au mois de mai pour continuer leur travail.
Dominique Dupont
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« Si tu le veux, tu peux me guérir … »
6ème dimanche du temps ordinaire Marc Ch 1,v.40-45 |
Admirable foi que celle de ce lépreux qui reconnaît en Jésus celui qui a le pouvoir de le guérir. Admirable réponse que celle de Jésus, bravant les préceptes de la religion juive, la sienne, lui interdisant de fréquenter un être impur : Jésus le toucha et lui dit « Je le veux, sois guéri ».Sa lèpre le quitta et il fut guéri.
Jésus est participant de la souffrance de l’homme, de notre souffrance pour peu que nous nous approchions de lui et que nous osions avec lui une relation confiante.
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Comment établir cette relation ? En se présentant devant le Seigneur par la prière, dans nos pauvretés, dans notre salissure. Oser lui dire ce que l’on est et ce qu’on attend de lui. Jésus le dit lui-même dans son Evangile : il n’est pas venu pour ceux qui n’ont besoin de rien, mais pour ceux qui attendent tout : les malades, les pauvres, les humiliés et même les prostituées.
Et puis, à son exemple, en ces périodes troublées par les exclusions, les instabilités économiques, les violences, sommes-nous prêts à regarder les « lépreux » de notre société, les humiliés, les exclus, chez nous, mais aussi chez nos voisins et dans bien d’autres pays, au Nord comme au Sud ?
La réponse nous appartient.
Sylvain de la Tourrasse
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Mission vient du latin missio qui signifie « envoi ».
Qui pourrait penser qu’une mission, pour un agent de la RATP, représente l’itinéraire d’un train et, pour un agent du ministère des finances, la liste des moyens consacrés à la gestion d’une politique, mission « Ville et Logement » par exemple.
En langage chrétien la mission fait penser spontanément aux missionnaires envoyés par l’Eglise pour porter l’Evangile aux pays qui n’ont pas encore de communautés chrétiennes solides. Les Missions étrangères de Paris, qui viennent de fêter leur tricentenaire, en sont une belle illustration.
Et pourtant la mission, chez les chrétiens, n’est pas réservée aux spécialistes. L’église, et les communautés chrétiennes dans lesquelles elle s’incarne, est « missionnaire par nature ». Cela veut dire qu’elle ne tire pas sa raison d’être d’elle-même ou de son message mais du fait qu’elle est envoyée. Envoyée par qui ? à qui ? Envoyée par le Christ à chaque personne que ses membres peuvent rencontrer ou au-devant desquels ils sont appelés. Sans prosélytisme, ils ont à témoigner, en actes et en paroles de ce qui les fait vivre pour que d’autres aussi puissent en vivre. Il ne s’agit pas de les forcer mais de leur faire désirer d’être, eux aussi, disciples du Christ.
Claude Picard
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À propos de l'Apocalypse sur Arte
(RSA)
ARTE a présenté avant Noël sa série dûment annoncée les semaines précédentes sur « L’apocalypse » de Mordillat et Prieur. Dans la lignée du « Corpus Christi » antérieur, elle se présentait avec un intérêt certain. J’ai manqué une émission, mais les autres, que j’ai suivies m’ont laissé perplexe et, j’ajouterai, déçu. Ce sentiment ne vient pas de la thèse défendue par les deus=x réalisateurs : ils l’assument, et ils ont le droit de l’exprimer en la présentant comme telle, ce qu’ils ne font pas. Mais c’est l’ensemble du montage qui m’a paru pour le moins ambigu, je n’oserais dire biaisé, ou « biseauté » comme un jeu de cartes.
On a pu écouter d’éminents spécialistes ( mais peut-être aurions-nous pu y voir d’autres chercheurs tout aussi éminents), chacun dans sa spécialité. Ils m’ont paru compétents, audibles, capables de transmettre leur savoir. Mais leurs interventions étant présentées pour elles-mêmes de façon autonome, c’est la voix du commentaire directeur qui les reliait les unes aux autres et il n’y avait aucun débat. Chaque intervenant était donc un maillon de la chaîne que le commentateur utilisait au profit de sa thèse, sans correctif. Un exemple entre autres : un intervenant affirme que Jésus voulait rétablir le royaume terrestre d’Israël (affirmation contredite tout au long des Evangiles, jusque devant Pilate ; les disciples l’espéraient sans doute…). On aurait aimé avoir un écho de quelqu’un qui puisse relever cette erreur.
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De plus,et c’est le privilège de celui qui fait le montage, j’ai ressenti comme bien développés les arguments concernant la thèse défendue, et au contraire comme très brefs ceux qui semblaient s’u=y opposer. J’ai eu le sentiment d’être manipulé…..et c’est très désagréable. Au final, j’ai l’impression d’avoir suivi, non pas une réflexion d’aspect scientifique, mais une série polémique. Cela n’engage que moi, mais j’attendais mieux.
Quand au développement de l’Eglise, relisons la parabole du grain de sénevé ou celle du levain dans la pâte….
Claude Beaulande
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Notre Vie a reçu un témoignage émouvant évoquant la détresse de la solitude. Cependant, pour nous chrétiens, la conclusion serait sans doute différente car Jésus nous a appris l’Espérance.
LETTRE
au PÈRE NOËL
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Qui se souvient de moi, là où je suis ? Qui sait ce que j’ai vécu là où je suis…dans ce silence pesant de la non vie qui s’accroche à moi, et qui me tient encore debout ?
Mains dans le dos, je n’ai plus personne à serrer contre mon cœur, alors, mes bras et mes mains, je ne sais qu’en faire.
Qui sait que j’ai existé ? Mon regard cherche des images du passé, des voix familiales ou même amicales, des visages, mon visage…ma voix dont je ne connais plus le son à force de silence.
Je ne vois rien si ce n’est cette étrange lueur du jour perçue à ma naissance comme une espérance, peut-être est-ce la lumière de la mort qui vient me délivrer de cette indifférence obsédante.
Je n’espère plus, si je respire encore c’est parce que je ne sais pas mourir. Veuillez me pardonner, il est peut-être trop tôt ? Je ne sais pas, je ne sais plus pourquoi je suis toujours là !!!
Mes parents, oui peut-être ? Mes enfants peut-être aussi ? Mes amis…lesquels ? Je ne m’en souviens plus non plus…à quoi bon regarder pas la fenêtre ? Même les saisons ont la même couleur, le même parfum, les mêmes lueurs de l’aube à l’aurore, celle de l’oubli, du silence, de la solitude.
Vous voyez !! Vous m’avez oublié…moi aussi je crois, j’ai oublié qui j’étais et qui vous êtes depuis tout ce temps que je suis là à vous guetter.
J’aimerais tant bouger mes bras, mes mains, mes doigts, dans un geste d’accueil et vous embrasser…vous toucher…vous serrer contre moi…j’aurais peut-être moins froid dans le cœur, et moins honte d’exister..
Vous qui croyez au Père Noël, dites-lui combien je serais convaincu de son existence s’il faisait un petit tour devant ma fenêtre. Demandez-lui de me faire un petit signe de sa main gantée de blanc, ainsi j’aurais l’impression de ne pas être transparent et peut-être qu’une petite étoile illuminerait mon regard….Je vous en conjure, transmettez lui ma lettre. MERCI.
Robert Siminowicz
Saint Denis sur Loire |
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Visitons notre patrimoine
SAINT-NICOLAS |
i l'origine de la paroisse St Nicolas semble remonter très loin, elle est malgré tout liée à un secteur géographique qui comptait au moins deux édifices religieux à la veille de la révolution française. On y trouvait alors l'église paroissiale revêtue de ce vocable et qui se situait au nord/ouest de la ville, de l'autre côté des fossés du château. L'autre édifice servait quant à lui de lieu de culte à une communauté bénédictine. II portait le nom de Saint Laumer. La révolution allait quelque peu troubler cet ordre des choses en supprimant un certain nombre d'églises dont celle de saint Nicolas. La paroisse devait cependant conserver son nom et l'ancienne église abbatiale de saint Laumer le sien. Avec le temps et la dispersion des moines, l'ancien lieu de culte des bénédictins remplaça l'église paroissiale maintenant détruite et reprit à son compte le nom de Saint Nicolas que tout le monde utilise aujourd'hui. On notera pour mémoire que l'évêque de l'époque (1791), Mgr de Thémines était opposé à ces transformations et que c'est l'évêque constitutionnel Grégoire qui les imposa.
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L'ancienne église abbatiale de Saint Laumer est une église de transition stylistique. Elle a en effet été construite en deux périodes distinctes qui coïncident avec le passage de l'art roman au gothique. La première pierre fut posée solennellement le 25 avril 1138 et cette première campagne de travaux dura jusqu'au 25 mai 1186, date à laquelle on y transféra les reliques. Tout le chevet, le transept avec sa coupole et la dernière travée de la nef avaient été construits. Sans que l'on sache très bien pourquoi les travaux se sont interrompus à ce stade de la construction. Ils reprirent donc un peu plus tard, au début du Xllle siècle et prirent fin avec l'achèvement des bâtiments conventuels entre 1210 et 1218. L'iconographie de l'église s'étage sur plusieurs niveaux plus ou moins cruciformes et parallèles entre eux. Les chapiteaux historiés les plus remarquables sont situés dans et autour du choeur au premier niveau de sculpture. Le combat spirituel des moines mais aussi de la création tout entière en est le thème récurent. La feuille d'acanthe en est l'espèce la plus fréquente. Elle est déclinée de façon très personnelle. D'après ce que l'on peut savoir, l'église eut peu à souffrir de la guerre de cent ans. Elle fut intégrée aux murailles de la ville vers 1360 et ses majestueux portails furent murés, les protégeant alors de toutes dégradations. Le temps passa et un péril beaucoup plus grave menaça le monument. Nous sommes en 1568 et les protestants viennent de prendre la ville. Les édifices religieux sont mis à mal et la
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splendide église des bénédictins avec son cloître sont vite transformés en brasier. Il faudra attendre la première moitié du XVlle siècle pour que des travaux de restauration importants soient entrepris. Ils s'étaleront jusqu'au XVllle siècle. Les bâtiments conventuels des moines sont l'oeuvre d'un bénédictin, Guillaume de la Tremblay. Peu de gens aujourd'hui savent que lors de l'érection de l'évêché de Blois à la fin du XVlle siècle, l'église des bénédictins avait été choisie pour servir de cathédrale au nouvel évêque ce qui en dit long sur la majesté des lieux. Les moines finiront par conserver leur abbaye, non sans en payer le prix fort à l'évêque, Mgr de Bertier. L'étape suivante pour les bâtiments sera la Révolution française et le départ des religieux bénédictins. Les bâtiments conventuels abriteront pendant un temps l'administration départementale. C'est dans la salle capitulaire qu'est reçu, le 26 mars 1791, veille de son installation à la cathédrale, le futur évêque constitutionnel l'abbé Grégoire. Du 23 mars au 17 juin 1791 la société populaire se réunit dans le réfectoire de St-Laumer. Le 2 avril 1791, une ordonnance de l'évêque Grégoire décide la fermeture d'un groupe d'église (St-Nicolas, St-Sauveur, St-Martin). En 1793, la ville de Blois est en pleine effervescence révolutionnaire, exacerbée par l'arrivée possible des Vendéens, Durant cette période, l'église fut pillée et sans doute mutilée. Des prisonniers de guerre seront internés dans l'abbaye, sous la garde de hussards, de janvier 1793 jusqu'au mois de juin de la même année. Le 16 juillet 1793,St. Laumer devient hôpital militaire pour y recevoir les nombreux blessés des guerres de Vendée. Il sera transformé en hôpital civil à partir de 1795 et jusque dans les années 1980. Le 4 décembre 1793, l'église est fermée au culte. Elle ne sera réouverte que le 30 mai 1795. Au début de 1794, l'église servit de champ de manoeuvre puis plus tard de dépôt de matériaux pour la fabrication de salpêtre. C'est donc dans un état proche du délabrement que « l'exercice du culte divin » redémarra. Au 19e siècle, de nombreuses campagnes de travaux vont permettre de restaurer l'abbaye. L'église fut classée monument historique en 1842. Du 10 décembre 1870 au 10 mars 1871, Blois fut occupée par l'armée allemande qui réquisitionna 250 lits pour soigner les militaires blessés tant français qu'allemands. La guerre de 1914-1918, puis celle de 1940-1945 amenèrent leurs contingents de victimes à l'hôpital blésois. Les bâtiments de l'ancienne abbaye de St-Laumer sont occupés, depuis les années 1980, par la Direction Départementale de l'Équipement.
Texte et photos : Bernard Chassine
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À Blois, on a fêté la déclaration universelle des Droits de l’Homme.
Le 10 décembre 1948 l’Organisation des Nations Unies (ONU) proclamait la Déclaration Universelle des Droits de l’homme, inspirée de celle de 1789.
Le 10 décembre 2008, cet anniversaire a été célébré à Blois par le collectif 3D (Ensemble pour les Droits, les Devoirs et la Dignité des personnes) , composé de 15 associations dont l’ACAT, Amnesty International, l’Arapej, le CCFD, le Secours Catholique. En début d’après midi, une conférence du directeur général de l’Acat s’adressait aux jeunes des lycées de Blois à la Bibliothèque Abbé Grégoire sur ce thème .
Le président d’Agglopolys, M. Dégruelle, en présence du Maire de Blois, Marc Gricourt, ouvrait la soirée en évoquant le lien entre le Loir-et-Cher et les Droits de l’Homme ; il cita le sénateur Joseph Paul-Boncour de St Aignan, l’un des fondateurs de la SDN ; Maître Robillard ancien président national d’Amnnesty, rappela qu’à Blois existe une bibliothèque Abbé Grégoire, et une place Tien An Men.
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En soirée, une grande manifestation festive était ouverte à tous dans la grande salle du Crédit Agricole, à Blois. De nombreux groupes défilèrent sur une scène pour célébrer cet événement par des textes, des chants, des mimes, de la musique : des jeunes de Bégon, des Cornillettes, de la Providence dirent ce rêve de la reconnaissance de la dignité de tous , soit par le rap, le slam, ou par des poèmes écrits dans des ateliers d’écriture,ou dans les réseaux d’échanges des savoirs .Les chorales « l’Escapade » de Vineuil, « Chantelune » de Cellettes, celle de l’IUFM, la compagnie de l’Epi, le groupe Zangora et sa musique tzigane ,chacun à sa façon disait sa foi en l’universalité de la dignité humaine.
Des poèmes d’auteurs, dont certains de Martin Luther King évoquant son combat contre l’inégalité des femmes et des races ont été lus.
La chanson « Lili » de Pierre Perret, disait simplement la situation de certaines immigrées..
Une partie du discours de Barak Obama,le soir de son élection ,rappelait que le rêve de Martin Luther King commençait à se réaliser.
C’était fraternel, joyeux,enthousiasmant .
J .Boret |
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L’Assemblée générale
de l'A.I.B., Notre Vie
aura lieu le 9 mars |
Témoignages avec la coopération missionnaire
L’équipe de coopération missionnaire organise le vendredi 16 janvier sa traditionnelle galette des rois. Au programme : accueil et nouvelles des missionnaires et coopérants. Témoignage de Monseigneur de Germiny sur le Guatémala- Présenattion par le père Serge Mazzuoli du Pérou d’aujourd’hui- 45 ans au Mali par le Père Gilles Graffin.
Contact D et G Lethielleux- 3 rue Gabrielle d’Estrées -41100 Vendôme
Tel 02 54 80 23 64 – lethielleux.denis@wanadoo.fr
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Journée de la Vie Religieuse
La journée mondiale de la vie religieuse et consacrée sera célébrée à Blois le 1er février 2009. Une messe sera célébrée à la cathédrale St Louis sous la présidence de Monseigneur de Germiny. Suivi d’un pot de l’amitié à la cathédrale. Possibilité de partager le repas ( chacun apporte quelque chose) à la Providence, rue des Stes Maries à Blois.
Mise en garde
Ayant eu connaissance de plusieurs ventes de collections d’objets d’art sacré du culte catholique, en particulier des reliques, la commission épiscopale pour la liturgie et la pastorale sacramentelle de la conférence des Evêques de France rappelle que, selon le canon 1190 du code du droit canonique, la vente des saintes reliques est absolument interdite.
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Initiation à la vie spirituelle
Cession-retraite d’initiation à la vie spirituelle : « La déposition » ‘pour rencontrer celui qui peut tout porter’animée par Suzanne Guiseppi, franciscaine séculière, accompagnatrice spirituelle.Basée sur les Ecritures, l’enseignement des Pères de l’Eglise et la spiritualité de Saint François d’Assisse, cette cession-retraite s’inscrit dans la mise en place, par les Capucins de la Province de France, de propositions franciscaines de formation.
Du lundi 2 mars à 15 h au samedi 7 mars après déjeuner au Foyer Notre Dame de la Trinité, 15 rue de Vauquois à Blois.
Contact : 02 54 56 77 74
Un rendez-vous imortant avec le CCFD
Le CCFD ( Comité Catholique contre la faim et pour le développement) organise l’accueil de trois de ses partenaires venant d’Afrique du Sud, d’Indonésie et de Bolivie , le samedi 14 mars 2009 de 14h à 17h .Rendez-Vous au Centre social de Vineuil.
Présentations de leurs projets et animation autour du thème de l’année : la responsabilité sociale et environnementale des acteurs économiques.
Contact CCFD 41 : tel. 02 54 78 62 94
cd41-ccfd@wanadoo.fr
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